L'argent n'a pas d'odeur pour des toilettes payantes

Blog de benallalmohamed :BENALLAL 'La vie n'est pas ce qu'on pense mais ce qu'on dépense' MOHAMED, L'argent n'a pas d'odeur pour des toilettes payantes

 « On appelle comédie la tragédie envisagée d'un point de vue humoristique. »R.Sabatier
                               L’appareil sanitaire au niveau des grands centres urbains, représente un lieu plus que sacré que l’on qualifie par le mot « toilettes » qu’ils soient particuliers ou bien publiques. En arabe, on les surnomme le plus souvent par «  la salle d’aisance »( Beit erraha) qui représente un lieu de bien être, d’aisance et même de confort  physiologique .Les toilettes sont  utilisées d’une part pour recevoir et d’autre part   pour évacuer tous les  coprolithes .Les toilettes publiques, biens publics sont en général, tenues par les mairies ou des organismes privés sous la formule réglementaire de la  concession. A cet effet,  dans les lieux publics, leur usage est selon les cas libres ou réglementés. Dans ce dernier cas, une redevance peut être perçue soit par une personne préposée à cet effet, soit par un système d’encaissement automatique qui se fait ailleurs. Des toilettes pour une clientèle spécifique; café, restaurants, mosquées  et dans certains transports en commun, trains, avions et bateaux de même que dans les écoles les universités, les hôpitaux, les mosquées ….

Les toilettes publiques  font partie intégrante de la société citadine et ont connu de nombreuses évolutions et ce depuis l’antiquité. Cette utilité publique faisait partie intégrante de la  cité  bien av. J-C la civilisation (harappéenne-la Mésopotamie-la civilisation grecque – la civilisation pharaonique-Rome antique…..),et ce service public  existait  et était mis à la disposition de la piétaille et dire qu’aujourd’hui et plus particulièrement sinon plus spécialement, au niveau même  d’un site balnéaire, un site touristique, un site de renommé;  ce site  est nommé : Plage du puits de BENISAF ,le constat allant au vu et au su de tout le monde( population –responsables locaux-société civile…) un lieu pareil  dont les anciennes toilettes ont été détruites sans aucune raison sociale, seulement pour une vision diabolique, matérielle et  mesquine, des injonctions utiles et civilisés de la société civile pour le bien des habitants du quartier, mais aussi pour le bien être des visiteurs de tout bord ,si  par  impudicité on avance cette culture comparatiste d’une belle ou une  simple maison dans le sens du chez soi (bien être) ou des  toilettes sont inexistantes ce cas la ne peut être envisagé même pas  dans un esprit dérangé alors comment peut accepter une cité ,un quartier ou l’ afflux de personnes venant de tout les coins de la planète ne trouvent  point un équipement public sacré et intime pour un besoin utile et urgent de l’ être humain.
 C’est un acte humain naturel , il est quotidiennement utilisé ; en dehors des toilettes publiques se sont  des endroits insalubres et inadaptés, les habitants de la plage du puits en souffrent de ces odeurs nauséabondes en été   qui hantent les espaces, des murailles utiles pour déverser leur urines, les petites cachettes regorgent de déjections  humaines c’est déjà une crise sanitaire que les responsables locaux   ressentent par un « cachez moi cela que je ne saurais voir »  en raison des conséquences non seulement sur la santé publique, mais aussi pour la dignité, une femme de passage au niveau de la gare routière de la plage du puits  s’est vue faire son besoin urgent dans une in- intimité la plus  irrespectueuse et l'état  des personnes affectées. Ailleurs , une grande variété de systèmes existent, et le choix est permis, dont les latrines ventilées, les toilettes à compost et autres toilettes écologiques, les urinoirs, les toilettes à la turque, etc.
L’Association de quartier « EL-WIAM » a pesé de tout son poids moral pour que l’APC de Benisaf  puisse inscrire cet équipement social dans son programme d’autofinancement, malheureusement la mesquinerie cachée dans un drôle de manigance futuriste,  est bien plus forte que la volonté de bien faire.
Le projet toilette publique inscrit sans la participation réelle  de la société civile pour mieux renforcer l’avis de la qualité d’utilité publique , de l’amélioration du service public ainsi que le cadre de vie de la population . Ce projet  était revu pour contenir des  toilettes et des douches en même temps et en même lieu  comme si des bains maures et douches n’existaient pas dans la ville de Benisaf et les douches  représentent certes, un service mais la priorité ne peut devancer ni égaler l’utilité des toilettes publiques  .L’agissement pour le proche avenir pour ce projet était  de contourner par des mics macs réglementaires et des combines monstrueuses, afin qu’une fois achevé , ensuite  suivit d’une adjudication préétablie, pour une figure amicale ayant des visions autres que celles de l’adjudicataire pour enfin de compte, la cession du bien soit avaliser et le terrain serait utile  pour une autre destination.  Car en face de ces toilettes, l’histoire se répète de nouveau et de plus beau, il y avait des toilettes,  ils ont  été  déracinées pour devenir, intérêt oblige, une gigantesque habitation avec commerce inclus ;ce refrain ne devrait point être chanté de nouveau.  les toilettes adjugées n’ont jamais fonctionné selon leur objet, le locataire pendant l’ été  2012  les a utilisé comme crémerie ,se moquant de la puissance publique, puis il a procédé aux modifications  au vu et au su des responsables de l’APC de Benisaf. Madame le wali  a dégagé une commission  d’enquête, qui a aboutie  en fin de compte de la remise en l’état initial de ces équipements, la  résiliation de contrat n’a pas eu lieu mais, depuis les toilettes sont fermées et le PAPC  refuse de résilier le contrat le pourquoi chacun des mortel le sait et le sait si bien car confondre le service public  avec le payement du bail est une aberration  qui ne peut qu’engendrer des préjudices à la société. De nos jours vous pouvez aller dans  n’importe quelle  station service commerciale, vous  trouveriez  la caisse ouverte mais les  toilettes fermées. Tout le monde pense que  l’eau et le papier toilette valent plus que les Dinars recommandés.
Benallal mohamed


 

dimanche 26 mai 2013 18:13 , dans BENISAF


LES QUARTIERS QUI EMPECHENT DE VOIR LA VILLE DE BENISAF

LE TEMPS ET L’USAGE RENDENT L’HOMME SAGE PROVERBE

Le minerai de fer de Benisaf était une ressource qui a pu jadis, par la force et la volonté de ses enfants engendrer tout un bled baptisé Benisaf .L’ installation de la société ou la compagnie des minerai de fer « Mokta El Hadid »qui a eu la seule ce privilège en 1875 d’avoir la concession lui permettant de réaliser des travaux tant économiques pour l’extraction , l’acheminement et l’exportation de cette ressource tout en édifiant le port de Benisaf, une infrastructure hautement créatrice de valeur ,d’art et de culture nouvelle et également tout ce qui se rapportait au bien être humain qui verra naitre la ville de Benisaf dans tout sa splendeur que la loi N°06-06 du 20fevrier 2006 portant loi d’orientation de la ville a bien repris les principes généraux de la politique de la ville , son cadre et les objectifs. Les premières bâtisses furent érigées pour abriter les mineurs , il leurs faillaient des abris de proximité, c’était les corons situés sur la partie basse de Sidi Boucif un saint maraboutique .L’arrivée des colons suivit de l’exploitation du minerai de fer nécessitait dans le même temps des travaux de titans pour une éventuelle urbanisation de la ville, des terrassements sont effectués pour constituer des banquettes utiles et propices pour la construction de la ville . Dans ses premiers débuts Benisaf était composée de quelques petits bourgades des Ouled Bouhmidi actuellement Sagla, Boukourdan.. ainsi que le village de Gar El Baroud et sa superbe mosquée en mosaïque qui garde à ce jour sa sardanapalesque. La première et grande rue de la république représentait le centre ville de Benisaf ou cinémas, cafés, bars, restaurants, coiffeurs, photographes, librairie et diverses commerces cohabitaient et prodiguaient une ambiance bonne enfant ou le culturel, le social ,l’économique et le sportif se coalisaient pour faire jaillir la joie ,le bonheur et la belle vie de Benisaf , on se donnait des rendez vous dans cette rue pour ne plus en retourner d’où l’on venait, pour ne plus en quitter le lieu ,on y laissait ce qui était beau en nous et l’on dégustait la joie que nous procurait cette superbe rue , on y perdait notre âme et notre esprit tellement ce lieu qui ressemblait à des songes qui nous soulageaient d’où un bonheur nous envahissait .Cette rue est jusqu’à aujourd’hui, bordée sur ses deux cotés par de jolies et superbes maisons dont chacune présente sa propre forme, sa propre splendeur, son propre style qui faisaient la beauté de la rue, avec ses ficus taillés en blocs carrés et habillés d’une robe blanche. C’est aussi la rue ou se jettent toutes les ruelles de la ville en pente par des escaliers qui font les vaisseaux de la ville.

BIEN DIRE FAIT RIRE BIEN FAIRE FAIT TAIRE PROVERBE

 En face de ce jolie panorama amphithéâtrale, un autre mont semblable à celui de la ville ,incarne lui aussi un faubourg appelé « Boukourdan » ou vivaient des marins dans sa globalité. Il était appelé aussi « Sagla » nom donné par les authigènes à ce site qui ne ressemble guère aux corons d’ en face.C’est un quartier pauvre ou l’ indigence domine d’une façon criarde . Ce quartier s’est développé en dehors de toute essor économique de la ville , de toute urbanisation et échappant volontairement à toute réglementation de l’époque. Le centre minier avait fait émerger des corons sur une partie de la montagne du saint Sidi Boucif ou vivaient des mineurs. Un port de pèche dont l’ensemble des pécheurs vivaient dans ce faubourg Sagla ou Boukourdan en attendant le troisième nom qui apparaitra avec l’actuelle génération . Dans ce même quartier gitait un marabout appelé Sidi Brek .Deux populations distinctes mais bien différentes, travaillant l’ une dans la ressource minière très valorisante , et l’ autre avec une autre ressource aquatique sardine oblige ! ;chacun à son coin ou quartier, sa propre culture , les premiers vivaient culturellement à partir de la fin des après midi jusqu’au tard le soir , après leur labeur de mineur et autres services, ceux d’en face( sagla ) le soir était leur moment propice pour exister et prendre la galère. Ces deux quartiers situés l’un en face de l’autre séparés par le chargeur de la mine de fer circonscrit bien la vision culturelle hétérogène de la ville de Benisaf "Avec de l'argent,

on fait parler les morts ; sans argent, on ne peut pas faire taire les muets." PROVERBE

Boukoudan , Sagla était et est un quartier démuni de règles urbanistiques , la fontaine publique les a contraint d’ avoir un comportement « Saglaoui », propre à ce quartier, les maisons précaires ressemblent a une enceinte rectangle en mur de pierres couverte de tôle en fer et parfois de tuiles pour abriter tout une pauvre et misérable famille . Point de ruelles sinon de petits passages sans impasses , parfois ces allées nous entrainent à l’ intérieur même des maisons habitables, se sont des endroits malfamés et des lieux obscures que les rayons de lumières n’osent point pénétrer préférant plus l’obscurité, ces espaces sont jusqu’à aujourd’hui le miroir de la misère de l’inculture , de toutes les passions des despotes menés par leurs convoitises devant les échéances électorales car ce quartier représente le réservoir des voix du salut local( APC), régional (APW)et national (APN) pour plus de surprises les actes de bienfaisances s’absentent devant les promesses creuses. Ce quartier ne possédait pas de réseau d’éclairage ,il n ’y avait point besoin ces pauvres marins puisqu’ils ne vivaient pas la nuit dans ce quartier, il n’était pas fait pour eux car la journée pour eux c’était déjà la nuit , ils dormaient pour ne pas voir la précarité de cette misère, vivre est un bonheur pour eux , exister c’est tous ce qu’ils leurs restent. Au bas du quartier Boukoudan, c’est la rue de la poudrière , elle a marqué l’histoire de la révolution armée à Benisaf ,c’était une action armée réfléchie qui avait permis d’embusquer une quantité importante de baroud et munitions pour ceux qui faisaient la grande révolution .Cette rue avait abrité aussi des conserveries de poissons et des salaisons d’ anchois qui étaient en face au chargeur de la mine de fer .L’histoire de cet événement ne fait plus partie de la nouvelle morale avilissante et mortifiante tellement l’endroit est répulsif ,ordurier ,et ignominieux. Jadis, ce quartier non urbanisable, n’était pas sale ,ni d’égueulasse ,il était tout simplement délaissé par la commune de Benisaf, du haut de sa falaise un panorama poétique extraordinaire de couche de soleil , du port ,de la plage du puits ,de l’ ile de Rachgoun ,l’ile du Pain de Sucre et de la haute mer . Benisaf s’était développé au niveau de son centre de la ville avec son jardin public ,sa maison de jeune, sa salle des fêtes, ses cinémas ,son hôpital…. Et de l autre cote ,elle s’était précarisée au fur et à mesure que le centre de la ville s’en épanouissait .

 Il est trop tard pour s'incliner quand la tête est tombée Proverbe

Apres l’ indépendance, Sagla ne voulait rien dire encore moins Boukourdan on préférait la rebaptiser en « Hai Enahda » signifiant un quartier en plein essor. c’était un rêve pour les Saglaoui , les Boukourdanais sinon les Nahdaouis ; mais ne mélangeant guère rêve et réalité, la précarisation prenait encore plus d’ampleur , le taux démographique des habitants de ce quartier était très important ,et ne pouvait faire face devant la crise de logements .Cette situation engendra encore plus la désurbanisation avec une occupation irrationnelle et anarchique de tout espace , suivi de la saleté et tout paramètre dégradant .Le système d’enlèvement des ordures posait bien problème devant cet état de fait, pour attirer l’attention aux responsables de la commune , afin de leur signifier que le quartier a besoin d’un peu plus d’attention pour faire ce qui lui a été avancé comme promesses, malheureusement les paroles et les actions sont deux notions qui ne se conjuguent pas au même temps et au même mode dans cette commune. Hai Enahda est devenu un quartier mort, vivre et exister n’ont plus de sens , c’est pour cela ils protestent par un cri de rage en parachutant les sachets bleus plein d’ordures par la falaise de « Sidi Brek » pour traduire leurs horreurs des laissés pour compte et être les dindons de la farce, en terme d’ emplois, d’habitats, de culture et de vie. Le paysage de la falaise de Sidi Brek est navrant, affligeant, consternant et attristant la couleur bleue à Benisaf représente le sachet bleu qui signifie saleté à gogo !!! Sidi brek un saint marabout se situe devant toute une montagne d’ordures c’est peut être de sa malédiction que Sagla restera Sagla ,Boukourdan Hai Enahda , pour rire ou pleurer c’est plutôt pour se moquer de ce bon peuple qu’ on a pas su faire de lui de bons citoyens pour que Hai Enahda devienne une nouvelle ville digne de son nom. Jadis, on baptisait les avenues, les boulevards, les rues et ruelles par les noms des grandes personnalités françaises ou mondiale les avenues, rues et ruelles reflétaient bien la consistance ( propreté-respect urbanistique-badigeonnage-contexte sain…) de sa qualification, aujourd’hui les noms de nos martyrs sont trahis par la saleté et le délabrement sur tout nos avenues, boulevards , rues , ruelles et quartier, nos martyrs méritaient peut être cette platitude , « mieux vaut une amère vérité qu’’un doux mensonge »

mercredi 01 mai 2013 23:36 , dans BENISAF


LE MANQUE D’ARGENT ENGENDRE L’INTEMPERANCE

Blog de benallalmohamed :BENALLAL 'La vie n'est pas ce qu'on pense mais ce qu'on dépense' MOHAMED, LE MANQUE D’ARGENT ENGENDRE L’INTEMPERANCE

Le vice inhérent au capitalisme c’est le partage inégal des richesses tandis que la vertu inhérente au socialisme c’est le partage équitable de la misère . w churchil

La triple crise économique ,bancaire et boursière qui secoue fortement en ces temps ci les Etats-Unis et le monde Occidental en général , a pour effet une crispation mais aussi une sorte d’exténuation du rôle politique ,économique et diplomatique du premier gendarme de cette planète.Les pays arabes ou plus exactement les détenteurs des pétrodollars n’ont pas pour l’instant saisi la nouvelle donne, ils continuent d’arroser leur pétrole sur le marché pour récolter de nouvelles guerres qui fasse le bonheur du lobby militaro-politique et le malheur de leur peuple . La super puissance représente la première force de l’ oligarchie ( les multinationales+ les lobbys sionistes+ américan Israël public affairs committee « AIPAC » Etc.… elle était considérable et elle contrôlait la finance, l’économie et les medias au niveau des quatre hémisphères du globe. Actuellement nous remarquons que l’empire libéral USA est en train de s’efflanquer et de perdre la vitalité de sa puissance ,le monde de demain n’est pas celui d’aujourd’hui, il est en train de se préparer et de se modeler doucement mais surement la logique des groupes appelé communément G. Le G5 issu suite au premier choc pétrolier, un G5 informel a été initié en 1974 , c’était les premiers financiers de la planète terre ensuite est venu le G7 puis le G8 qui était accusé( par les altermondialistes) de diriger le monde au mépris des autres pays pour imposer une politique ultra libéralisé. On est à l’ instant au G20 avec la remise en cause de la légitimité du G8, et demain ca serait le G avec un nombre à trois chiffre à l’ allure ou vont les choses. Le changement se fait sentir en douceur avec l’ espoir d’un accouchement sans douleur d’une économie plus juste et plus équitable qui se développera par les forces du bien. Ces forces se traduisent, se manifestent et se localisent dans un véritable printemps en dehors du fiasco « printemps arabe ». Le premier constat que l’on pourrait peut être agrémenter le plus simplement possible ; il porte sur l’économie et la finance de la première puissance qui est entrain de valser tout en dégageant une sueur qui chauffent, affole et panique les bourses de l’ Europe et de l’Asie .Alors que le choix des 99% de la planète réside entre la réussite du capitalisme et les promesses du socialisme .Actuellement les USA ne sont plus en mesure de proposer ni d’imposer encore moins d’ordonner des solutions d’issues , par contre ils restent toujours les champions à provoquer des risques et des dangers majeurs sur le plan économique et financier et autres par divers crises.

 Si vous voyez un banquier sauter par la fenêtre n’hésitez pas sauter derrière lui vous pouvait être sur qu’il ya quelque profits à prendre. Voltaire

 La fameuse crise des subprimes de 2008 portant sur le secteur immobilier, ensuite bancaire aux Etats Unis ,dont ses répercussions se sont fait sentir au niveau de l’ ensemble des pays occidentaux .Le circuit illustré dans les institutions bancaires, montrent le dégât que peut provoquer cette crise dont son mécanisme touche une grande partie des transactions sur de nombreux marchés financiers. L’origine de la crise étant bien entendu l’endettement des agents économiques y comprit l’Etat et en grande parti sa dette qui surpasse son PIB.La dette publique américaine vient d’atteindre cette année 16.000 mds $, soit 100% du PIB. Dépassant tous les plafonds que le Congrès et le président prétendent s’imposer. « Les derniers calculs, faits à partir des chiffres fournis par l’Office du budget américain montrent que le déficit public sera de 800 milliards en 2014 » ; cela veut signifier que la consommation est largement supérieure à sa production et ce déficit ( différence entre le revenu et la dépense) est comblé par de l’emprunt externe sous forme de bon de trésors. Aujourd’hui les gens connaissent le prix de toute chose et la valeur d’aucune oscar wilde Et c’est donc avec du papier, sans valeur autre que celle que veulent bien lui accorder ceux qui ont besoin d’eux, que les Etats-Unis continueront de financer leur armée, leur santé, leur administration et le reste des autres secteurs. -1- Pour ce qui concerne l’américain moyen ; la dette des ménages américains est au dessus de 120.000$ ( prêts auprès des banques qui feront l’objet d’un titre « titrisation » )alors que son revenu mensuel est de 45.500$ ; cette situation a entrainé le début de la faillite des banques. L’histoire de l’endettement des ménages américains et même les occidentaux dans un premier temps , avec une politique de consommation à outrance ,leurs endettements portaient sur l’acquisition du logement , « car quand le bâtiment va tout va » , cet adage montrait bien le niveau élevé de la croissance économique suivit d’un plein emploi soit une économie prospère semblable au temps de la ruée vers l’or d’El Dorado. -2-Dans un second temps ,il se limitait durant les années 70 ; l’objet du crédit de la consommation s’orientait vers un autre créneau porteur et portait sur l’achat de la voiture. Cette situation engendra un manque d’épargne pour l’américains moyen, devant une dépense toujours plus importante mais cette situation poussait les entreprises à prospérer encore davantage au détriment des ménages. -3-Dans un troisième temps, le crédit à la consommation des années 80portait sur l’ acquisition des biens électroménagers et l’américain moyen se voyait endetter de plus de deux mois de salaire de crédit c'est-à-dire qu’il s’oblige à consommer deux mois de travail avant même de les effectuer soit un payement sans le service fait. 4-La dernière phase ,c’ est le dernier temps qui représente le début de l’agonie ;l’américain moyen se trouve confronter à la même crise que son état dont ce dernier emprunte( emprunts obligataires) et dont l’assurance ou plutôt la garantie est préservée par des impôts futurs provocateurs de tensions sociales à venir « ainsi l’Amérique cette lumière du monde ,ces citoyens sont jetés à la rue afin que les banques puissent détruire leurs maisons » cette insolite fabriquée par des mécanismes financiers semblable au serpent qui se retourne pour manger sa queue. L’historique de la dette des états unis nous indique une augmentation de 3 trillion de $ en 1990 à presque 17 trillions en 2013 dépasser le PIB l’Amérique se prépare à consommer son capital .Les pays de l’Europe suivent le même chemin pour arriver dans la même gare que celle des USA ,la récession bat son plein par une croissance négative. Dans une économie basée sur la connaissance une bonne entreprise est une collectivité qui a un but et non un titre de propriété. C.Handy Par contre la Chine vient de détrôner le japon pour devenir le premier créancier( acheteur des bons trésors) des états unis .La chine, c’est tout un autre style ou modèle économique, ce pays émergeant mène le bal d’une politique financière et économique très intelligente et maligne vis-à-vis de l’extérieur. La chine est arrivée même à avoir la capacité de pouvoir subventionner le comportement de la consommation des américains et même ceux du reste du monde, par le biais de l’argent disponible et des biens et à bon marché et cette façon encourage l’emprunt d’une part et la dépense d’autre part et même les deux simultanément. La chine opère son mécanisme économique par un découragement de la dépense pour mieux inciter l’épargne. Cette dernière(épargne) servira d’un coté de maitriser son inflation et de l’ autre coté la Chine sous évalue sa monnaie tout en mettant sur le marché externe des biens Chinois à très bon marché (cout concurrentiel) ce qui avantage les pays d’Europe d’Amérique et du tiers monde de plus de consommation car les prix des biens chinois sont très bas et très compétitives( augmentation des exportations= augmentation de la production = augmentation de l’emploi= augmentation de l’ investissement…)’. La bataille est avant tout économique avant d’être politique et le duel d’aujourd’hui se présente sur plusieurs fronts ; entre la chine qui incarne la « force tranquille » , elle mène une politique économique et financière lui permettant de faire de la sur-épargne ,et les états unis qui symbolisent « la force belliqueuse » ,elle s’est trouvée axer sur une politique économique et financière sur de la « sur –consommation » .Le résultat final concernant la Chine étant la croissance économique, elle se manifeste à un niveau très conséquent par contre les Etats Unis se trouvent dans une situation de récession économique qui paralyse le pays .Ce présent duel se déroule au niveau de marchés économiques, financiers et boursiers sachant que les USA et la Chine représentent les moteurs de ses marchés su-cités et ont tendance de juguler ou de permettre soit la maitrise de la crise ( entente = équilibre d’intérêts)sinon le cas échéant éclatement d’intérêts . La chine a été admise en 2001 à l’OMC ( Organisation Mondiale du Commerce) ce qui a précipité la désindustrialisation au niveau des pays européens et aux états unis par le biais des couts comparatif( théorie de Ricardo) ou concurrentielle de la main d’œuvres et autres couts incorporés au niveau des produits de sa nouvelle politique libérale très attractive. Cette contribution analytique n’est qu’une esquisse partielle pour exhiber que l’ empire d’aujourd’hui , puisque chaque temps a son empire en bien ou en mal , les états unis sont aujourd’hui en pleine crise de décroissance( récession) suivit d’un élément important en économie qui est la sphère commerciale qui présente un déficit important ,la sphère de production nous indique que les investissements des entreprises sont limités tout cela sont enrobés dans un surendettement. Ces paramètres économiques nous signifient bien que l’entité su-citée est en phase de perte de vitalité, de dynamisme et d’ardeur au niveau des différentes sphères économiques financières boursières et même politique ; signe de recule de puissance. Selon l’économiste Joseph Stigliz parlant de cette crise en 3D (dimension économique -financière et boursière ) au niveau mondiale , il prône des modifications draconiennes sur les principes de l’économie mondiale notamment la primauté du secteur bancaire , tout en prenant en considération les mesures nécessaires qui empêchent les banques de s’endetter au delà de leur fond de capacité, idem pour les budgets des pays à monnaies très fortes ainsi que pour les ménages pour éviter la crise sociale. La crise économiques pourrait être maitriser par des efforts politiques de bonne volonté par contre la crise sociale étant délaissé ou plutôt négligée pour booster de nouveaux soit disant printemps qui font l’affaire du « yo- yo » des grands).Le G8 s’est contenté de porter assistance aux banques en difficultés tout en injectant des fonds dans le secteur bancaire sans toutefois changer son mode de fonctionnement or cette mesure ne pouvait dans le court terme que mettre le système en position de « pause » et puis ca se redémarre de nouveau les bourses du monde fragilisent les pays occidentaux qui font tout leurs possible pour propulser leur économie dans le bon sens.

 Quelle quantité de vérité un esprit peut il supporter ,quelle quantité de vérité un esprit peut il oser ?.. cela devient de plus en plus pour moi la véritable mesure de valeur.F. Nietzche

 Enfin le malheur des uns fait bien le bonheur des autres et l’avantage dans tout cela parlant du reste du monde ou tiers monde face à cette crise économique et financière des USA et l’Europe peuvent nous faire avancer certaines petites évidences du quotidien international. La conclusion que l’on pourrait éventuellement envisager à travers cette contribution purement économique. 1*Les guerres ne sont plus faciles à faire qu’auparavant bien que cela facilite la résorption des crises. 2* Les USA, l’ Europe et l’OTAN n’ont plus cette capacité financière de mener ce genre de jeu militaire comme l’avait fait l’administration de G.W BUSH. 4*Se sont les pétrodollars détenus par les pays du golfe qui prête assistance financièrement et par système « proxy » , la Lybie de Kadhafi nous a livré une illustration réussie autrement cette aventure guerrière n’aurait sans doute pas lieu s’il n’y avait pas ces larbins à sous. 5*la préparation financière de la guerre contre la Syrie a été évaluée à 75 milliard de $ que les larbins à sous , dont leurs tètes enfoncés dans des zéros noirs, devront supporter le prix des guerres sur ordre de l’oncle Sam. 6* Israël prépare également une guerre très couteuse que les larbins devront également financer car les usa et l’ Europe sont a court d’argent . 7*les USA et l’ Europe ont plus que jamais besoin des richesses du moyen orient et de l’Afrique, pour garantir, préserver, protéger et consolider leur énergie d’une part et éviter tout en empêchant l’effondrement de leur économie. 8* la faillite menace bien des pays d’Europe, de la Grèce jusqu'à chypre en passant par d’autres pays du vieux continent. 9* les USA ont renoncé aux grandes guerres ( Irak- Afghânistân) qu’ils ne peuvent plus piloter, ils préfèrent diriger des conflits réduits moins couteux pour eux et localiser géographiquement pour mieux maintenir un certain contrôle de la région pour mieux mener leur politique géostratégique et géoéconomique, c’est pourquoi la déstabilisation de certains pays comme la Syrie , le Mali ,la Lybie le soudan, le Yémen et même l’Egypte se justifient et suscitent à l incitation de la peur pour les régimes arabes afin de faire les affaires pour le soutien de leurs économies( contrat d’armement…) . Le FMI et la banque mondiale dominent par l’argent et les concepts US et sont la source ou les USA puisent leur forces et leur donne l’importance de l’influence ;par contre le BRICS , viennent de naitre et de faire un contre poids financier de grande envergure en créant leurs propres FMI version BRICS ; sachant que la Chine seul possède une créance vis-à-vis des USA estimée de 1000 milliards$, la chine possède aussi une épargne et une super croissance économique qui lui permet d’avoir de s réserves très importantes en capitaux qui représentent la force de demain .Toutes les crises antérieures même ceux du tiers monde ont été gérées bon gré mal gré par le FMI, la banque mondiale et le G8. Le G20 est déjà un nouveau monde alors que deviendra t il lorsque le G devient pour plus 20. Le commencement de Ces divers actions qui se manifestent au niveau planétaire se font ressentir et vont dans le sens du début de la fin de l’ultralibéralisme prôné par les USA et l’Occident . Le déclin de cet empire implique nécessairement la décadence de cette civilisation et si l une cesse d’exister l’autre viendra automatiquement à disparaitre et nous laisserons au temps de faire le nécessaire car ce monde débagoule avec douleur et atrocité le mal et l injustice de cet ordre mondial fondé sur la primauté de l’argent et de la concurrence avec dopage à outrance ou les dégâts se mesurent en terme de vie et de mort la mondialisation heureuse est une supercherie calamiteuse et l’économie mondiale est menacée par les déséquilibres budgétaires . Benallal mohamed --Le FESF( fond européen de solidarité financière) , l’UE et la « banque-MES » :le coup final de l’esclavage des peuples ,par l’endettement. --Conclusion des chefs d’Etats et de gouvernements de la zone Euro du 11mars 2011

--Déclin de la chute de l’empire américain par PAUL CRAIG ROBERTS --IBN KHALDOU « moqaddima »

jeudi 18 avril 2013 20:11 , dans INTERNATIONAL


BENISAF VILLE DU BOUGAINVILLEE


 

                                 Ce que tu plantes dans ton jardin, te rapportera profit ; Mais si tu y plantes un homme, il t'en chassera. Proverbe arabe

                       Jadis, Benisaf était  une ville environnementale et ornementale semblable de nature  à la ville de Blida ,cette dernière était  surnommé « ville des Roses », la première  était qualifiée « ville de bougainvillée »  se sont deux plantes ornementales qui embellissent  un paysage géographique habitable  ,le  seul but était  d’habiller la ville   par cette  beauté  naturelle  qui affecte la sensibilité humaine ,et pouvant créer des sensations qui cimentent les individus par  un parfum adoucissant et calmant le tempérament de l’être humain .
Tous les édifices publics étaient ,certains le sont encore  garnis de cette plante qu’ on la surnomme le « bougainvillier » par le gabarit masculin ,  la junte féminine l’invoque « bougainvillée » .cette espèce de plante  a été découverte par le botaniste « Philibert Commerson » au Brésil lors de l'expédition autour du monde dirigée par l'explorateur français « Louis Antoine de Bougainville ». Commerson rend alors hommage à Bougainville en nommant le genre Bougainvillea.
Le Bougainvillée  en féminin  pour garder  le sens de la beauté sensuelle ; est  un arbuste épineux grimpant aux vives couleurs. Ses fleurs  sont petites, et ce sont les bractées ,de l'extrémité des rameaux qui les entourent qui présentent les couleurs suivantes: rose, rouge, mauve, orange, jaune, blanc. Selon les historiens en botanique ,ces plantes sont originaires des forêts tropicales humides d'Amérique du Sud et sont   utilisées comme plantes ornementales.
Pour réussir sa vie, un homme doit faire un enfant, écrire un livre et planter un arbre."Compay Segundo
 Par ailleurs ,en ce début de printemps la ville de Benisaf  avec son « bougainvillée »  qui meuble les grandes places de la ville,  ainsi que les endroits  ou se trouve les édifices publics ( poste ,salle des fêtes ,l’ex mairie ,l’hôpital le jardin public, le marché couvert, les anciennes écoles…… ) , les couleurs  blanches, pourpres, bleues, oranges  et rouges   du bougainvillée ornent en  masse  le grand tableau de la ville  par  ces couleurs variées et  vifs . Les murailles des  allées de l’ex mairie et celle qui longe la route allant vers le port,  elles  sont recouvertes de bougainvillée  dont ses fleurs  de couleurs variées engendrent un décor que ni l’artiste ,ni le poète, ni autre  le maitre de culture ne peut envisager d’ériger cette beauté ornementale  alors qu’un imbécile ( ex chef de Daïra de Benisaf ) à coup de son ânerie à déraciner cette environnement ornemental en toute impunité, préférant le béton aux fleurs !!!ne sachant  point qu’une fleur est un véritable  être poétique et que La morale serait la loi de la raison, l'amour est et reste  la loi du cœur.  .
  Naguère ,les habitations  de benisaf  aimaient bien le géranium  qui tarabiscote et paremente les balcons et les devants des portes d’entrées, une coutume d’un passé récent, qu’on a perdu à tout jamais à cause de ce mauvais  béton qui a détruit les belles neurones qui  émaillaient nos esprits.
Les Benisafiens d’hier  avaient une main verte, qu’ ils utilisaient tantôt le matin tantôt le  soir pour  râteler  tout ce qui  sert à faire fleurir des « Nouar »  comme on dit* chez  ici  nous* c’était un art ,une culture, un plaisir et une joie de le faire et le faire voir aux invités pour mieux le sentir, le regarder et le vénérer.
L’élagage  des arbres et des arbustes  de la ville se faisaient  bien  avant l’arrivée du printemps , les palmiers, les pecus   les platanes ,et les orangeais .. ..pour mieux leur raviver leur sève, les rajeunir en quelque sorte  en leur renouvellement de leur cycle de vie. Chaque famille Benisafienne  possédait une mini-mini pépinière de fleurs  qu’elle apprivoise semblable au petit minou  , au petit caniche et au petit oiseau dans sa petite cage .
Au quartier de  la plage du puits  tout prés de la mer bleue, le jasmin  enfermait dans le grand jardin de  Monsieur Hamida, embaume tout le quartier à la tombée de la nuit , le parfum du soir en jasmin, le climat frais d’été  et la détente faisait de la plage du puits un Éden pour les visiteurs et  bien entendu les Benisafiens si ce n’est les plagistes dont on les qualifient.
 La culture  et  l’entretien des plantes et des arbres ornementales étaient devenu un reflexe conditionné  qui renaissait  chaque saison du printemps semblables aux enfants quand ca sonne la  période des « jeux de billes », « des jeux de marelles »,  «  des jeux de cerfs volants »,  et autres jeux d’enfants , c’était un viel  instinct  qui conditionnait l’être humain d’hier, selon la période propice .
Aujourd’hui le béton empiète partout les surfaces ;,  les espaces verts ne sont plus une priorité pour les citoyens ni pour les décideurs petits moyens et grands ; le jardin public d’hier est devenu aujourd’hui un vidoir( voir article sur le quotidien du 05/02/2013 et d’El Watan du30/11/2011 ), les arbres font de la peine ,ils  sont arrosés par de  la saleté en ordures et  en urine faute de  manque  de poubelles et de lieu propice  à cet acte  d’humain et d’animal ,avec cette insolite Benisafienne  en plein boulevard  de la plage du puits on plante des figuiers …. Des concours  se font  organiser pour l’embellissement  et l’ ornement des balcons et des façades des villas et des maisons malheureusement  quand on ne sait plus qu’ il s agit d’une culture  et que l’ on ne possède pas cette culture on ne risque pas d avoir une  maison agrémentée et enjolivée  de fleurs.
Quand un arbre tombe, on l’entend ; quand la forêt pousse, pas un bruit."Proverbe africain
Ailleurs des fleuristes vendent des fleurs, des pots  en  fleurs ,de la terre et des recettes de plants de fleurs , la nouveauté d’aujourd’hui ;  la truelle remplace le râteau,  le béton  tue la verdure ,point de terre pour espace vert,  le béton devient roi et  le plastique devance le naturel .On achète aujourd’hui des fleurs en plastique, des arbres en plastique et on décore nos maisons  en plastique le parfum   n’est plus  un plaisir de sensation, simplement on détourne nos  sensations innés  et c’est  avec les yeux que l’ on sente, avec les oreilles que l’ on voit et …Ce  type de  changement  suscite  une nouvelle culture puisque  la rose en matière  plastique  ne nous fatigue point  et ne nous prend pas de temps ,elle   nécessite pas de remuer sa terre puisque la terre est aussi en matière  plastique ,ni  de l’arroser encore moins  de l’élaguer et tout ce plaisir d’antan se perd  car il représente à l’ère du numérique,  une besogne que la rose en matière  plastique remplace et nous économise du temps précieux  pour jeter des ordures à l’extérieurs .La ville nécessite ce genre de plante en matière  plastique et d’arbres en plastique  pour embellir la ville et se débarrasser des jardiniers et des paysagistes que le béton à chasser de nos parages . la destinée de Benisaf , c’est  quand nous voulons l'isoler, elle  ressemble à ces arbres qu'ils sont impossible d'arracher avec toutes leurs racines, mais  Dieu  le Tout-Puissant planta tout d’abord un jardin et vraiment, vraiment  c’est le plus beau et le plus  pur des plaisirs humains.
Benallal mohamed

dimanche 14 avril 2013 14:03 , dans BENISAF


LES ESCALIERS PREVU POUR LA DESCENTE DE BENISAF


         article paru dans le quotidien reflexion du 11avril2013                            

 Depuis l’antiquité ,le symbole d’un  site jailli  de l’importance du lieu surtout lorsqu’ il s’agit de l’escalier  public dit extérieur , Marcus Vitruvius  Pollio, connu sous le nom de Vitruve, était  un architecte romain qui vécut au premier  siècle av. J.-C.  de son unique traité d’architecture ,qu’ on en sait quelques petites notions ,il a pu faire ou plutôt s’est limité à la description des escaliers des gradins, des arènes  et des temples . se sont des marches et contre marches qui se voulaient  à travers les âges de l’histoire  des sites monumentales en pierres bien taillées ou en marbre qui montent tout droit vers une destination qui fait l’objet de l’art et  de la culture que devrait symboliser  le  site. Au moyen âge  on avait  reprit les techniques romaines avec les  escaliers .Si son emprunt au bas du latin classique  « scala » qui fait rappeler la nomination d’un quartier d’Alger centre signifiant « échelle » semble frappé au coin du bon sens ,le vocable escalier ne sera jamais pourtant employé dans le langage courant qu’assez tardivement à l’époque de la renaissance si je puis être plus précis .D’autre part et toujours dans le même ordre d’idées, il y avait également l’esprit d’escalier ; une façon de faire, de rêver et d’espérer de monter toujours un peu plus haut avec des escaliers matériels et des escaliers spirituels  .Ainsi, avoir l’esprit d’escalier signifie « qu’on trouve la bonne répartie bien après la fin de la conversation avec une sorte de retard à l’allumage qui ferait dire aujourd’hui qu’on a le cerveau diesel » .Il n’est pas question ici d’étudier mais plutôt de revisiter grâce à l’histoire de nos escaliers que nous boudons de plus en plus en faveurs d’autres  accès plus  présentables .
Toute accession à une haute fonction emprunte un escalier tortueux.Francis Bacon
Toute l’histoire de l’escalier nous fait revenir à Beni-saf cette merveilleuse  ville , connue sous le vocable de station balnéaire avec  ses plages uniques ,de port de pêche  d’où sort la belle sardine benisafienne et le bon poisson ,c’était  aussi le basket dont  on se rappelle de  Mister Soudani( Allah Yarhamouh )  et enfin la date de naissance de Beni-saf prend effet avec la découverte du  minerai de fer .Beni-saf avait trois grands saints   respectables et notoires de la ville ,ils avaient installé leur localité  existentielle ,chacun dans les parages d’ un sommet des trois grandes falaises de la ville , leurs demeures d’hier et d’aujourd’hui sont  devenues  des monuments  maraboutiques hospitalières pour une éventuelle Baraka ! et pour les  atteindre jadis , ils leurs fallaient des échelles que Marcus Vitruvius avait bien avant  conçu   en escalier. Beni-saf n’existait pas avant 1840, il n y avait aucun signe de vie sociétaire, c’était  grâce à la mine de fer  que Beni-saf doit son existence ,son animation  et son épanouissement social, économique culturel et sportif ;sa situation géographique est foudroyée par un relief  très agressive,  c’est sur des collines que Beni-saf fut édifiée ,avec la construction  de corons alignés  en long et   en gradins, sont disposés  donnant l’image d’un amphi théâtre et l’accès d’un ilot à l’autre  se fait par des escaliers extérieurs. Pourquoi les architectes ne songent-ils pas, pour diminuer la fatigue, à limiter la hauteur des marches au fur et à mesure qu'on monte un escalier ?telle est la question que les benisafiens se posent ?
Pourquoi est-il encourageant de progresser d'une marche, et décourageant de monter quatre marches pour en redescendre trois? citation
                            Le relief abrupt de Béni-saf lui offre cette conformation amphithéâtrale où les escaliers montent comme des échelles et où le marché couvert ( souk el fellah) fait fonction  de scène au bas du centre ville .Devant la foultitude d’escaliers dont leurs commodités  urbanistiques d’accueils et de passages en plus de leur   embellissement   qui englobent tous les quartiers de la ville ;    les escaliers les plus longs   prennent naissance de l’ ancienne  belle et superbe mairie jusqu’au sommet de la falaise  et en comptes en une et unique série 284 marches,   parait-il, que  ce sont  les premiers escaliers qui ont  vu le jour avec la ville de  Béni-saf.  Les escaliers font partie du patrimoine de la ville et représentent le terroir  historique de Beni-saf. Chaque   escalier  a consommé une quantité importante de sueur humaine et bienfaisante en art , en sport ,en activité et en marche   , chaque série d’escaliers a droit d’être baptiser pour avoir  un nom et une référence, car ils possèdent déjà une  histoire, une date, un passé et représente un art ,une culture .  Un livre  intitulé «  les escaliers de Beni-saf de l'écrivaine Henriette Georges, natif de la région   qui a été émerveillé par la beauté, l’art et  même  la culture de ces  escaliers de  Beni-saf ; elle raconte toutes les péripéties de ces  'escaliers  qui incarnent déjà  un   espace  inévitable de croisement et de   rencontre ,c’est aussi   un  lieu  de bon voisinage fraternel et social  où l’homme en général et en particulier quelque soit sa stature ,sa nature, sa position, son rang  culture, éducative ,social  et son je ne sais quoi  se confinaient quotidiennement . les escaliers étaient  et exprimaient  des espaces de culture à la Beni-safienne ; les petits enfants  jouaient avec  les rampes  d’escaliers   qui se dressent au milieu même  des  escaliers , à cela les gosses les utilisaient comme des toboggans, leurs esprits créatifs leur facilitaient  l’émergence  d’une culture de jeu divertissant et de sport dans un plaisir qui  devient public  se sont  leur jeu favori même les grand s’amusaient à faire des glissades pour éviter la descente des marches c’est tout un grand plaisir ; pour ceux qui font le chemin inverse ,ces rampes leurs  servent  d’un coup de pouce pour  surmonter les escaliers en s’accrocher et  en  tirant avec des bras sur la rampe pour soulager les efforts  que les mollets de nos jambes fournissent tant .  Il existe une multitudes de série d’escaliers à travers toute la ville de  Beni-saf et sans trop aller en besogne je puis vous dire que c’est l’ unique ville d’Algérie  qui possède une telle quantité de marches externes ou plutôt d’escaliers externes ou publics pour ne pas amalgamer avec ceux des cages d’escaliers   et  chaque escalier mène partout la ou tu veux, les Beni-safien et autres visiteurs  se croisent sans cesse avec des « salâmes alikoum »  à longueur de la vie Beni-safienne  .. Et autrefois Les riverains de chaque escalier avaient cet agréable geste de balayer ou de laver à grande eau, matin et parfois le  soir, «son» escalier que nous souhaitons un jour qu’ il refasse surface. Les anciennes bonnes  habitudes ,faisaient que chaque famille avait comme le devoir sinon comme obligation  de nettoyer devant sa devanture (puisque les maisons avaient des accès verdoyants via l'escalier. Les escaliers représentent des raccourcis très utiles  pour éviter les routes serpentées qui se déversent dans chaque rue de la ville. Celui qui a vécu à Béni-saf, ne vous dira jamais que monter un escalier est fatiguant tellement le plaisir est grand ,les hypertendues  ont dans leurs ordonnances la marche en avant  des marches. C'est même un moyen de faire régulièrement du sport. Plusieurs escaliers sont aujourd'hui des artères commerçantes remplaçants les aires de verdure de jadis. On peut y trouver des bijouteries, des pharmacies, des tailleurs, des cordonniers, des avocats, des écrivains publics, des parfumeries ,des épiciers... tout sauf des  pots de fleurs ,des jardins de fleurs  ... Et si les commerçants essayent d'en prendre soin en donnant chaque matin un coup de balai et quelques jets d'eau pour rendre les lieux fréquentables, certains escaliers en perdant leurs rampes et parfois leurs marches ont perdu leur côté culturel, esthétique et même leurs utilités .
Des quartiers nouveaux viennent de voir le jour ,je me limite à  celui de Gar -El-Baroud qui   puisse apparenter le quartier du centre de  la ville ,car  il a  la même structure  géographie , disposé en gradins constitués de villas résidentielles  et non de corons , des escaliers ont été construites pour faciliter les accès  malheureusement le travail, la qualité ,la conception et l’art de ces escaliers ne méritent même pas de les narrer tellement que c’est  minable,  dégoutants ,détestables  exécrables  désagréables de les voir ,de les utiliser car  ceux qui l’ont projetés et l’ont édifiés  ont dans leurs esprits des portefeuilles et leurs cœurs se trouvent dans leurs poches .Gar El Baroud doit être refait pour faire  sécher les larmes  de ses locataires.
On dit que le temps change les choses mais dans la realité des faits ,le temps ne fait que passer et nous Benisafiens devons changer les choses et l’esprits  nous-mêmes pour que la ville avec l’ escalier « prévu pour la montée on réussit souvent à monter plus bas qu'on ne serait descendu avec un escalier prévu pour la descente » comme disait  le producteur et l’animateur de dessin animé.  Jacques Rouxel.
BENALLAL MOHAMED

 

vendredi 12 avril 2013 13:56 , dans BENISAF


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